Je suis de nature nerveuse alors, chez Cap, c’est souvent moi qui teste les produits apaisants, relaxants… Serait-ce un message subliminal de mes amies de l’équipe ? J’ai bien l’impression qu’elles aimeraient me voir plus zen !
Avec le coussin apaisant, c’est mission réussie. Lui seul sait me détendre totalement après une journée de travail ou quelques heures de ménage (mais ne le dites-pas à mon mari, il pourrait mal le prendre !). Il me suffit de le mettre 2 minutes au micro-ondes ou au four, et c’est parfait. Mon coussin est devenu tout chaud et prêt à l’emploi.
Je secoue à droite, je secoue à gauche, et je suis sûre que les grains sont bien mélangés pour une meilleure efficacité. J’enroule ensuite facilement mon coussin autour du cou car il est souple, de grande taille et de forme allongée. La housse en velours est toute douce et là, vraiment, je me sens bien… La plupart du temps, je me sens d’ailleurs tellement détendue que j’en profite même pour faire une petite sieste.
J’ai très vite pu apprécier les autres vertus de mon coussin apaisant. Il a un véritable don pour soulager mes douleurs aux cervicales, et pourtant je peux vous dire qu’elles sont coriaces ! Il m’est aussi arrivé de l’utiliser comme compresse froide pour calmer des tensions musculaires ou des inflammations. Je le laisse une bonne demi-heure au congélateur et je l’applique directement sur la zone concernée : cheville, genou, coude…
Mais ce ne sont pas là les seules surprises de mon coussin apaisant. Je m’en sers également comme bouillote les soirs d’hiver. Moi qui ai les pieds littéralement frigorifiés, un problème de circulation sans doute, je suis contente d’avoir trouvé une solution pour réchauffer mes petits petons la nuit. Ma bouillote remplace le bon vieux procédé de la brique chaude au fond du lit.
Et même si je ne suis pas très prêteuse (c’est MON coussin !), je n’en suis pas pour autant égoïste. Je verse quelques gouttes d’huiles essentielles de camomille sur mon coussin et je le dispose sur un radiateur de la maison (en fonte de préférence) ! Les effluves de parfum se diffusent dans toute la pièce et toute ma famille en profite. C’est la sérénité assurée…
Raconter tout ça me donne soudainement envie de chercher mon coussin apaisant et d’en profiter un peu. Allez, j’y vais !
Annabel. annabel@cap-femina.com
Matière : velours côtelé, 100 % coton
Graines d’épeautre issues de l’agriculture biologique – Provenance Suisse.
Poids : 700 grammes d’épeautre.
Fabrication française dans un atelier Alsacien.
Dimensions : 70*11 cm
Couleur : bordeaux.
Livré avec notice d’utilisation.
Utilisation :
Pour chauffer votre coussin apaisant :
- au four micro-ondes pendant 2 minutes ;
- au four traditionnel pendant 10 à 15 minutes, thermostat 5 ou 150° départ à froid ;
- sur un radiateur ou un poêle en faïence pendant 15 à 20 minutes ;
La légère humidité qui résulte du chauffage des grains disparaît au bout d’une minute pour laisser place à la chaleur sèche. Le coussin apaisant reste chaud 20 à 30 mn à température ambiante et plus d’une heure dans le lit.
Pour refroidir votre coussin apaisant :
- au congélateur pendant ½ heure ;
- au réfrigérateur pendant 1 heure.
Après avoir chauffé ou refroidi votre coussin, secouez-le avec un mouvement de va-et-vient pour bien mélanger les grains d’épeautre et les répartir uniformément.
Attention : ne dépassez pas le temps de chauffage préconisé. Au besoin, procédez à plusieurs chauffages successifs. Avant toute utilisation, consultez la notice de votre four.
L’épeautre
Le grand épeautre, appelé « blé des Gaulois », est une céréale très proche du froment et se cultive principalement dans les régions du Nord (Allemagne, Alsace…)
Chez Cap Fémina, nous apprécions l’épeautre et l’avons d’ailleurs choisi pour certains de nos produits. Ses qualités sont indéniables et sont reconnues depuis des siècles...
La culture du grand épeautre en Europe.
L’épeautre est l’une des premières céréales connue par l’homme. Sa présence en Europe date de la fin de l’âge de pierre, vers 6000 avant Jésus-Christ. S’il a pu survivre jusqu’à aujourd’hui, c’est grâce à sa grande robustesse.
C’est vraiment à partir du Moyen-âge que l’épeautre commence à être très apprécié. De nos jours, sa culture est pourtant délaissée au profit de variétés de blés plus rentables.
Les raisons de son succès :
L’épeautre présente de nombreux attraits, qui longtemps ont su convaincre. Cette céréale est vêtue d’une enveloppe très dure qui lui assure une protection efficace contre le temps, la pollution atmosphérique, ou encore les parasites. Cette protection naturelle lui permet de pousser sans engrais ni pesticide.
Les raisons de sa régression :
Comme l’épeautre a des racines profondes, il peut pousser sur des terrains pauvres, peu fertilisés et très secs. Ainsi, il trouve facilement sa place dans l’agriculture biologique. Néanmoins, il a pratiquement disparu des autres types d’exploitations à cause de la modernisation des équipements. Pour rendre l’épeautre propre à la consommation, il doit être totalement décortiqué après le battage. Les moulins artisanaux du XIXe siècle possédaient ce savoir-faire mais le matériel actuel n’est plus adapté. Le rendement de l’épeautre est trop faible pour donner envie d’investir, les agriculteurs se tournent vers d’autres cultures.
En général, l’utilisation de l’épeautre.
Si l’épeautre peu paraître coûteux, c’est bien parce qu’il est de moins en moins répandu. L’épeautre est surtout présent dans l’alimentaire car il est réputé pour ses qualités nutritionnelles exceptionnelles et pour son bon goût. C’est une céréale très digeste, elle est notamment utilisée pour la fabrication du pain et en pâtisserie.