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Halte au Suremballage.
En seulement 30 ans, le volume des déchets d’emballage a été multiplié par 5, voir par 50 pour certains matériaux comme le plastique.
A l’heure actuelle, ils représentent 25% en poids de la poubelle ménagère non triée et 50% en volume. Si le tri sélectif et le recyclage permettent de limiter l’impact environnemental de ces déchets, n’oublions pas que le meilleur déchet reste celui qui n’existe pas.
Le suremballage a un double impact : d’abord écologique puisque chaque emballage inutile est un déchet supplémentaire à éliminer ou pire qui fini dans la nature.
Mais aussi économique puisque l’emballage a un coût, et même un double coût. En effet, en amont le prix du produit augmente en fonction de l’emballage. Plus un produit est emballé, plus il reviens cher au fabriquant, ce qui se répercute directement sur le prix de vente final. En aval en suite, puisque l’élimination de ces déchets a un coût qui est également inclus dans le prix des produits.
On peut alors se demandé pourquoi les fabricants emballent autant leurs produits. La réponse est qu’un bel emballage peut ramener plus d’argent qu’il n’en fait perdre (visibilité du produit en rayon, image de marque), ce qui n’est pas le cas pour le consommateur qui fini toujours par payer ces fantaisies.
Notre avis :
Il ne s’agit pas ici de jeter la pierre à toutes sortes d’emballages. Rappelons que l’emballage joue un rôle important dans la conservation et la protection des produits. C’est également sur ce dernier que figurent les informations obligatoires relatives au type de produit.
Mais le suremballage est une réalité dont l’importance n’est pas négligeable, tant d’un point de vue écologique qu’économique.
Il est facile d’agir sur sa consommation d’emballage en partant de quelques principes très simple à observer.
Nous vous proposons de consulter la rubrique trucs et astuces où ces quelques principes vous sont exposés et nous vous proposons le désodorisant aspirateur son conditionnement est un exemple !
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